Le saviez-vous ?

BRUSSELS TATTOO CONVENTION 2017

Un petit goût de voyage et d’exotisme, au détour d’une allée; même s’il en aurait fallu un peu plus. C’est toujours fascinant de voir des techniques traditionnelles anciennes encore en cours aujourd’hui. Et pourtant, vu la faible représentation de ce genre d’art, on a un peu l’impression de voir des cultures disparaître sous nos yeux ( Ici un artiste indonésien, basé à Berlin).

Tatouage en cours ( Projet à prendre)

COLLIER FLORAL

IMG_6740_modifié-1_modifié-1TATTOO COLLIER FLORAL 2Aujourd’hui, j’ai eu envie de lignes végétales, fragiles, sans poids, à peine posées sur la peau; prêtes à frémir au moindre soulèvement d’une respiration légère.

Le saviez-vous ?

« ELLE A MAL ? ELLE A MAL ? »

 

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Emilie sous l’aiguille.

 

On est plusieurs à se taquiner, à coup de sms, quand l’un de nous passe sur la table du tatoueur :  » Elle a mal ? Elle a mal ? »

La douleur est un drôle de phénomène, où se mêlent physique et mental. Aujourd’hui, c’est Emilie qui en fait l’expérience. Elle n’en est pas à son premier tatouage, mais elle avoue cette fois la ressentir un peu plus.

Plus de fatigue ? La danse macabre Mochica qui se déroule sur son épaule met trois heures à prendre place, tout de même. Et il est un fait que certains endroits sont plus sensibles que d’autres.

Il reste que nous ne sommes pas égaux devant la douleur, et que pour une même personne, un jour n’est pas l’autre. Ce qu’il est intéressant de constater, c’est que chacun trouve sa propre manière de la gérer. Certains arrivent à l’éloigner d’eux en quelque sorte, à la ressentir sans y succomber, d’autres ont besoin de se concentrer sur quelque chose, une musique ou une pensée, ou encore d’entrer dans une sorte d’engourdissement.

Soyons clairs, le dermographe a réduit la douleur à quelque chose de supportable, on n’en est plus à l’épreuve de courage de certaines tribus.

Et chacun -à de rares exceptions près- l’accepte finalement comme faisant partie du processus, et reconnait le plus souvent la valeur qu’elle ajoute à l’acte même du tatouage.

C’est la différence entre douleur et souffrance.

 

Le saviez-vous ?

Victimes du Bataclan : le tatouage comme thérapie

 

Photo montage créé le 25 juillet 2017 de victimes des attentats de Paris, qui montrent leurs tatouages: (de G à D à partir du haut): Ludmila Profit, David Fritz Goeppinger, Stéphanie Zarev et Laura Levêque,
afp.com – JOEL SAGET
13 Novembre 2015, L’attentat du Bataclan, à Paris.
Deux ans plus tard, des victimes se sont tatouées pour se souvenir, pour guérir, pour se sentir plus fortes.

Article de TV5 Monde à lire ici

Le saviez-vous ?

S’AIMER TATOUÉE, LE LIVRE

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195 femmes témoignent et montrent leurs tatouages dans un livre qui ne demande qu’à paraître. Un beau projet que je suis fier de soutenir !

Nathalie Kaïd, S’AIMER TAOUÉE, à paraître en Décembre 2017

Le saviez-vous ?

LA LÉGENDE DU CORBEAU ET DU FAISAN QUI SE TATOUÈRENT MUTUELLEMENT

 

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Vu aux pages 99-100 : Les kayans, peuple de Bornéo, racontent cette histoire :

 » Il y a bien longtemps, lorsque tous les oiseaux portaient un plumage terne et discret, un faisan et un corbeau décidèrent de se tatouer mutuellement. Le corbeau s’attela le premier à la tâche et créa une œuvre splendide. Le faisan, qui était un oiseau stupide, échoua lamentablement. Alors, pour dissimuler son gâchis, il recouvrit entièrement le corps du corbeau d’encre noire et s’enfuit à tire d’ailes. C’est pourquoi, depuis ce jour, le faisan arbore une parure somptueuse tandis que le corbeau est noir comme le charbon. »

Maarten Hesselt van Dinter, HISTOIRE ILLUSTREE DU TATOUAGE à TRAVERS LE MONDE, 2007, Editions Désiris